Onyx Grand Prix

Mike Earle fonde son écurie en 1979, Onyx va s’illustrer en F 3000, 2e du championnat en 1987. Dix après Mike Earl Décide de passer à la Formule 1. La saison 89 est difficile, la voiture conçue par Alan Jenkins est fragile, les abandons sont nombreux. La voiture démontre toutefois un bon potentiel. Au Grand Prix de France Johansson décroche la 5e places synonyme de deux points, et d’éviter pour le reste de la saison les pré-qualifications.


En dehors de la piste, la situation est complexe. Earle a revendu la majorité de l’écurie au fantasque patron de Moneytron, Jean-Pierre van Rossem. Lassé par les frasques de Van Rossem, Earle quitte l’écurie qu’il a fondée.

En piste Johansson continue de s’illustrer en montant sur le podium au Portugal. Onyx termine la saison avec 6 points.

Révélation de la saison 89 en tant qu’écurie débutante, Van Rossem annonce qu’il retire Onyx du championnat après avoir loupé la fourniture par Porsche de son V12. Finalement, Onyx restera en F1 propulsé par un moteur Ford dans le châssis de la saison 89. Les pilotes n’arrivent pas à sortir des non-qualifications. Van Rossem se retrouve ruiné après d’obscurs problèmes de succession suite au décès de son épouse. Van Rossem quitte le navire, Onyx est privé d’argent.

L’écurie est finalement sauvée de la faillite par le consortium japonais Middlebrige qui rachète également Brabham. Brabham ayant un rayonnement médiatique tout autre, Middlebrige ce débarrasse donc d’Onyx auprès du plus offrant. Le milliardaire Peter Monteverdi récupère l’écurie pour une bouché de pain. La situation ne s’améliore pas, Monteverdi renomme même l’écurie à son nom, fait courir ses voitures avec des pièces usagé, les pilotes finissent par refuser de piloter. L’écurie sombre et disparaît de la Formule 1 et du sport automobile.

Onyx réapparaîtra furtivement lors des saisons 2014 et 2015 en TCR Series.

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Ce contenu a été publié dans Sport Auto, Voiture par Camille Oger, et marqué avec , , , . Mettez-le en favori avec son permalien.

A propos Camille Oger

Fan de F1 depuis ma plus tendre enfance, je découvre la Scuderia Minardi en 1997, une rencontre qui se transforme en histoire d'amour. De cet amour naît le site les minardistes portail francophone officiel Minardi en 2004. Blogueur à mes heures perdues, pilote karting, et auteur du livre Formula Uno, dans l'ombre de Ferrari.

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